Sudarènes éditions
Sudarènes éditions
SUDARÈNES 
Hyères - Var - France
www.sudarenes.com
Twitter        

 
       


GUIDE DE SOUMISSION DE VOTRE MANUSCRITS (TAPUSCRITS*)

 
NOUS SOMMES DÉSOLÉS, NOUS N'ACCEPTONS PAS LES MANUSCRITS PAPIER.
Si vous passez outre cette recommandation, votre manuscrit ne sera ni lu, ni retourné.
Merci de votre compréhension.

 Vous pouvez nous soumettre votre tapuscrit (manuscrit tapé).

Pour des raisons de lisibilité, les textes écrits à la main, les formats papiers, les fichiers PDF ou pages scannées ne sont pas acceptés. Sudarènes Éditions n'accepte que les envois de tapuscrit par mail.

Votre fichier devra respecter les recommandations ci-dessous :
— Votre tapuscrit doit être exclusivement sous format numérique, en ".doc" ou ".docx" (Word, Word Viewer, OpenOffice, etc.) ;


Important :
La loi interdit et punit la publication et la diffusion de textes se révélant injurieux ou diffamants ; de propos portant atteinte à la vie privée, à l’image ainsi qu’à la présomption d’innocence ; de mots incitant à la provocation aux crimes et délits, à la discrimination et la haine. Elle protège aussi les personnes mineures concernant leurs faits ou toute information les concernant. Le plagiat, en totalité ou en partie, est formellement proscrit. Par conséquent, nous vous remercions de tenir compte de toutes ces considérations.

FICHIERS D'ACCOMPAGNEMENT 
 
Votre tapuscrit peut être accompagné d'un fichier comportant les informations suivantes :

Concernant l’auteur
— Votre nom,
— Votre adresse ;
— Votre mail ;
— Votre numéro de téléphone ;
— Votre expérience en tant qu’auteur (si vous avez déjà publié quelque chose) ;
— Votre site ou blog (si vous en avez un) ;
— Votre âge et votre profession.

Concernant le livre
— Le titre (Vérifier s'il n'est pas déjà utilisé...) ;
— Le thème du livre, et sa catégorie (essai, roman, thriller, polar, etc.) ;
— Un résumé d’environ une demi-page ;
— Éventuellement une ou des photos pour illustrer votre couverture. (Toute illustration doit être libre de droits. Elle doit faire l’objet d’une autorisation écrite de reproduction. S’il s’agit d’une photographie d’une personne ou de plusieurs, elle doit respecter le droit à l’image de celle(s)-ci.)




* Au fil du temps le manuscrit (texte écrit à la main) est devenu un "tapuscrit", texte dactylographié, d'abord à la machine à écrire puis à l'ordinateur.
Le mot "tapuscrit" est peu employé, car les habitudes sont difficiles à changer. Toutefois, bien qu'impropre, le terme "manuscrit" est resté dans le langage courant de l'édition.




N'oubliez pas de joindre, en pièces jointes, votre manuscrit et éventuellement les fichiers d'accompagnement à votre email. Merci




Si vous avez un problème pour envoyer votre manuscrit en automatique, expédiez-le nous par email ( le manuscrit en pièce jointe ):






A TITRE INDICATIF, QUELQUES TERMES ET RÈGLES ÉDITORIALES 
FORMAT DES LIVRES :
Le choix du format se fait en fonction du contenu et de la taille de l’œuvre. (Nous consulter.)
Généralement, format standard A5 pour les romans.

Formats standards
Formats spéciaux
Formats livrets
— 12,0 cm x 19,0 cm
— 13,5 cm x 21,5 cm
— 14,8 cm x 21,0 cm (DIN A5)
— 15,5 cm x 22,0 cm
— 17,0 cm x 22,0 cm
— 17,0 cm x 17,0 cm
— 21,0 cm x 15,0 cm (à l'italienne)
— 10,5 cm x 14,8 cm (A6)
— 19,0 cm x 27,0 cm
— 21,0 cm x 21,0 cm
— 14,8 cm x 21,0 cm (A5)
— 21,0 cm x 29,7 cm (A4)



RELIURES et COUVERTURES :

Le choix de la couverture, dépendra des exigences du livre. Romans, recueils de photographies, ouvrages spécialisés... (Nous vous conseillerons au mieux.)
Généralement, couverture souple pour les romans.




Souples (Carton 250g)

Dure(Contrecollées)
Avec ou sans jaquette
Carton 1,5 mm

A spirale
(Carton 235g)

livrets (Agrafées)
(Carton 200g)









ÉLÉMENTS GRAPHIQUES :

Il est possible d’intégrer à tout livre en noir des pages en couleur.(Nous consulter.)
Les illustrations à incérer éventuellement dans l'ouvrage ainsi que la photo de la couverture doivent être impérativement "libres de tous droits", c'est à dire utilisables librement et gratuitement. (Nous consulter.)



Illustrations couleurs

Illustrations Noir et Blanc

Dessins

— Résolution minimale: 300 dpi.
— Formats .jpg ou .tif
— Résolution minimale: 400 dpi.
— Formats .jpg ou .tif
— Résolution minimale: 600 dpi.
— Formats . bmp ou .jpg ou .tif



RÈGLES TYPOGRAPHIQUES D'USAGE (Utilisée par l’Imprimerie nationale) :
— En français, l’accent a pleine valeur orthographique. Son absence ralentit la lecture et fait hésiter sur la prononciation, sur le sens même de nombreux mots. Aussi convient-il de s’opposer à la tendance qui, sous prétexte de modernisme, en fait par économie de composition, prône la suppression des accents sur les majuscules. On veillera à utiliser systématiquement les capitales accentuées (É,È,Ê,Ù), y compris la préposition (À). Tout comme l'utilisation de la cédille (Ç) et de la ligature (Œ ).

— Une énumération ou un dialogue signale chacun de ses termes par un tiret long appelé tiret cadratin (—) à ne pas confondre avec un trait d'union (-) et encore moins avec le tiret bas (_).

— Laisser une espace devant un point d'interrogation ?, un point d'exclamation !, deux-points :, un point-virgule ; et à l'intérieur des guillemets à la française « Sudarènes ».

— Le point abréviatif : On met un point (et un seul) après "et cetera" etc. (Et non pas etc...) Le point abréviatif se confond avec le point conclusif en fin de phrase.

— Les titres : pas de point à la fin.

— Abréviation des noms ordinaux : on abrègera premier, première, deuxième, troisième... : 1er, 1re, 2e, 3e, et non 1ier, 1ére, 2éme ou 3éme. (Éventuellement si la position supérieure des lettres n'est pas possible, les écrire en bas est toléré 1er, 2e, etc.)
Il convient de rappeler que 1°, 2° ; 3°... sont les abréviations de primo, secundo, tertio... le signe supérieur étant un o et non un zéro.




MENTIONS À PORTER SUR LES LIVRES:

L'arrêté du 12 janvier 1995 (Journal Officiel du 20 janvier 1995.) fixe « les mentions obligatoires devant figurer sur les documents imprimés, graphiques et photographiques soumis au dépôt légal ».


Mentions obligatoires

Mentions facultatives

— Nom (ou raison sociale) et adresse de l’éditeur
— Nom et domicile de l'imprimeur ou du producteur.
— Pays de production en cas d'impression à l'étranger.
— Mois et année de création et d'édition.
— Date d’achèvement du tirage.
— Les mots « Dépôt légal » suivis de l'indication de l'année et du mois de l'exécution du dépôt.
— La mention de l'ISBN (et éventuellement de l’ISSN), au verso de la page de titre et au bas de la 4e de couverture au dessus du code barre.
— Le prix du livre en euros.
— Pour les réimpressions à l’identique, le mois et l’année où elles sont effectuées.
— Droits réservés (copyright) : © nom de l'éditeur, adresse, année de la sortie de la première édition. Exemple: © Sudarènes Éditions - Hyères- 2016.
— Le Code de la propriété intellectuelle et artistique.
— Mention faisant référence au CFC. (Centre Français d’exploitation du droit de Copie.)
— En cas de traduction, les droits réservés pour l'œuvre originale, doivent figurer au verso de la page de titre, en bas de page.
— En cas d'une œuvre destinée à la jeunesse, en dernière page recto ou verso, doit être mentionnée la loi n° 49.956 du 6 juillet 1949 sur les publications destinées à la jeunesse.




DIVERS:

— Le dépôt légal est l'obligation pour tout éditeur, imprimeur, producteur, distributeur, importateur de déposer chaque document qu'il édite, imprime, produit , distribue ou importe en France à la BNF « Bibliothèque Nationale de France » ou auprès de l'organisme habilité à recevoir le dépôt en fonction de la nature du document. L'éditeur doit faire parvenir au Dépôt légal des livres un exemplaire du livre au plus tard le jour de sa mise en circulation. Code du patrimoine. Articles R132-1 à R132-8.  www.bnf.fr

— L’AFNIL (Agence Francophone pour la Numérotation Internationale du Livre) attribue, depuis 1972, les listes d’ISBN et EAN (codes à barres) à tous les éditeurs français, belges ou des pays d’Afrique francophone qui en font la demande.
www.afnil.org
— L'ISSN (International Standard Serial Number) et l'ISBN (International Standard Book Number) , sont des numéros internationaux normalisés utilisés par les éditeurs, bibliothèques et fournisseurs, etc. Ces codes identifient de manière univoque tous les documents édités quel que soit le support de publication : imprimés, documents audiovisuels (cédérom, DVD-ROM, DVD vidéo, CD audio...) et ressources en ligne.



RÉPARTITION MOYENNE DU PRIX D'UN LIVRE: (culture communication.gouv.fr - 2015)


Même si ces chiffres sont souvent discutés ou mis en cause, l’intérêt n’est pas leur valeur exacte mais bien leurs proportions.




  L’auteur est celui qui crée le contenu du livre. Il propose à un éditeur un projet personnel ou répond à une commande. Il travaille seul ou en collaboration avec d’autres auteurs. Le « statut » d’auteur est essentiellement acquis par la publication de son travail. Les relations entre auteur et éditeur sont régies par le Code de la propriété intellectuelle. L’auteur cède le droit d’exploiter son œuvre à l’éditeur tenu de la mettre en forme, de la publier et de la diffuser contre une rémunération définie par un contrat. Le mode général de rémunération des auteurs est la participation proportionnelle aux résultats de l’exploitation de l’ouvrage : c’est le contrat dit à pourcentage. L’auteur est payé au prorata sur le prix de vente du livre hors taxe. Un auteur débutant touche de 3 à 4 % du prix du livre (Hors taxe) Cette rémunération peut aller jusqu’à 15% pour les auteurs de best-seller (Très rarement plus)

  L'éditeur met le livre au monde
Homme-orchestre. L’éditeur est aussi un chef d’entreprise et un technicien. Il prend l’essentiel du risque financier et juridique lorsqu’il décide de publier et doit judicieusement équilibrer publication de nouveautés et réimpression d’ouvrages pour constituer son fonds. L’éditeur participe et contrôle toutes les étapes de fabrication jusqu’à la commercialisation : relecture et corrections, maquette livre (Mise en page) et couverture (Réalisation graphisme) puis impression, fixation du tirage et du prix de vente, il s'acquitte des formalités du dépôt légal, de l'organisation de la diffusion et de la distribution, de la promotion et de la communication, tout en gérant au quotidien sa maison d’édition.

  La fabrication . Le processus de fabrication débute invariablement par le travail de l’Éditeur : relecture et correction du texte, puis mise en page par le maquettiste qui intègre tous les éléments, textes et images, dans un seul fichier informatique.
- Le graphiste, maquettiste. Chaque livre a un aspect différent, un format différent, un papier différent… en fonction de la ligne éditoriale et de l’identité visuelle souhaitées par l’éditeur.
Qu’ils soient salariés de la maison d’édition ou indépendants, graphistes et maquettistes imaginent la composition des pages et la mise en forme de l’ouvrage dans son ensemble. Ils déterminent l’emplacement du texte, choisissent la typographie, intègrent les images, s’assurent de la lisibilité… en étroite collaboration avec l’éditeur et les auteurs. Ils réalisent entre autres la conception de la couverture qui est déterminante pour l’avenir commercial d’un livre.
- L'imprimeur. En cas de tirages limités (quelques dizaines ou centaines d’exemplaires), l’impression numérique offre des solutions nouvelles. Sinon, celui-ci contrôle le fichier sur un tirage papier spécifique, l’Ozalid, puis grave les plaques (système CTP-Computer to Plate). Après le calage et le réglage de la presse, l’impression est lancée. Elle se fait sur des feuilles de grand format appelées cahiers, qui contiennent de 8 à 96 pages selon les machines. Après l’impression, d’autres métiers… Le relieur s’occupe du façonnage : les feuilles de tirage livrées à plat par l’imprimeur sont pliées, puis cousues et assemblées en bloc, pour être collées à la couverture. Une fois les livres finis, ils sont expédiés sur le lieu de stockage de l’éditeur…

  La diffusion du livre. C’est l’acte de présentation et de vente des nouveautés et du fonds des éditeurs auprès des points de vente du livre partout en France. Ce maillon entre l’éditeur et le libraire est vital pour la transmission des informations. C’est le diffuseur qui assure un lien humain indispensable via un représentant commercial. La diffusion peut être réalisée par une structure commerciale travaillant pour plusieurs éditeurs.

  La distribution du livre regroupe l’ensemble des tâches liées à la circulation physique des livres (stockage, transport...) et à la gestion des flux entre l’éditeur ou son diffuseur et le détaillant : traitement des commandes, facturation, recouvrement, traitement des retours...

  Les points de vente, librairies, grandes surfaces spécialisées, super et hypermarchés, sites Internet, centrales d’achat… Placés en bout de chaîne, les points de ventes vendent les livres. Ce sont des commerçants pas comme les autres, car ils ne déterminent pas le prix de vente du livre (fixé par l’éditeur). En France, la loi Lang, publiée en août 1981, instaure le prix unique du livre. Cette loi indique que l’éditeur fixe le prix de vente de chaque ouvrage et que ce prix est le même, quel que soit son point de vente. Une remise publique maximale de 5 % est autorisée.
Le solde est encadré par une législation très précise. Les libraires sont autorisés à solder les livres parus depuis plus de 2 ans et qu’ils ont en stock depuis plus de 6 mois. Les soldeurs sont soumis à la même législation. Si un livre continue de figurer au catalogue de l’éditeur, le soldeur n’a pas le droit de le vendre en dessous du prix catalogue. Toute contravention est passible d’une amende.






Nos partenaires
Ce site propose
un paiement sécurisé
Paiements par cartes
Conception graphique et développement : Sudarènes Éditions Copyright © tous droits réservés.